Son premier réflexe, au réveil, est de regarder comment s’est passée la nuit en Ukraine. « S’il y a eu quelque chose de grave, j’appelle ma famille pour savoir si tout va bien pour eux. » La guerre, qu’Iryna Podymova a fuie, continue à l’accompagner au quotidien.
Sa décision de quitter son pays remonte à décembre 2022. « En octobre et novembre, c’était très compliqué avec les graves coupures d’électricité et de gaz. Une association ukrainienne m’a aidée à trouver du travail dans l’hôtellerie-restauration pour la saison d’hiver à Val-d’Isère », explique la jeune femme de 24 ans. La France comme destination, logique pour celle qui est alors professeure de français à Kiev.








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