« On nous donne des directives, mais on ne nous donne pas les moyens pour les mettre en place. » Voilà le sentiment de plusieurs professeurs du collège Edouard-Herriot, à La Roche-sur-Yon (Vendée).
Depuis la rentrée 2024, les établissements du secondaire doivent mettre en place des groupes de besoins en maths et en français. Mais le collège du centre-ville yonnais ne peut répondre à cette directive à cause du manque d’effectif. « Si on instaurait les groupes de besoins, il manquerait un professeur de français devant cinq classes », clame Ariane Blanchard, professeur de SVT . Le collège n’a donc pas d’autre choix que de rester sur le modèle traditionnel (…)
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J’étais au CES Chanzy, au milieu des années 70.
Rentrée en quatrième. Ce sera 4e A. A, c’était le gratin. Bon fallait du coup faire Allemand. Arrrrhhh. Gross malheur ! Ca allait jusqu’à la 4ème F ou G je crois. Selon les niveaux.
Je n’ai pas souvenir que cette organisation ait été vécue comme un apartheid.
Le SEGPA étaient dans le vieux bâtiment du fond de la cour (bétonnée). Un marronnier au milieu était le seul rappel à la vie. Il attirait les oiseaux du quartier. Dans cette cour, il n’y avait aucune discrimination. « Balle au prisonnier » était un cri de ralliement.